23 modèles Mitsubishi : choisissez le vôtre pour voir le coût de la carte grise de chaque version.
Mitsubishi a marqué l’histoire fiscale de l’automobile française sans le savoir : son Outlander PHEV, lancé dès 2014, fut le premier hybride rechargeable grand public — la catégorie même qui bénéficie aujourd’hui de l’abattement de 200 kg sur le malus au poids et d’émissions homologuées sous le seuil de malus CO₂. Les générations successives de l’Outlander PHEV restent fidèles à cette recette.
À l’autre bout de la gamme, la Space Star joue la carte de la simplicité : son 1.2 de 71 à 80 ch décroche 3 à 4 chevaux fiscaux, parmi les plus faibles du marché. Même dans les sept régions au plafond de 60 €/CV, sa carte grise reste sous les 250 € — et son poids plume la met à des années-lumière du seuil de 1 500 kg.
Les ASX et Colt actuels sont techniquement des jumelles des Renault Captur et Clio, produites dans les mêmes usines : motorisations essence, hybride léger et full hybrid identiques, donc chevaux fiscaux et émissions identiques. Leurs versions courantes passent sous le seuil de malus de 108 g/km ; nos tableaux détaillent chaque variante avec son CV calculé.
L’Eclipse Cross PHEV complète l’offre électrifiée avec la même mécanique fiscale que l’Outlander : pas de malus CO₂ à l’état neuf, abattement de 200 kg au poids, taxe régionale calculée sur les kW cumulés du système hybride.
Le parc d’occasion Mitsubishi — Outlander II et III, ASX première génération, Pajero, L200 — est largement composé de véhicules de plus de dix ans : le demi-tarif régional s’applique automatiquement au changement de titulaire. Attention au cas particulier du L200 : en pick-up double cabine d’au moins cinq places, il relève depuis 2019 des malus des véhicules particuliers en première immatriculation — un point détaillé dans nos guides.
Reste enfin la question des pick-up L200, très présents dans le parc de la marque : homologués en double cabine de cinq places, ils relèvent depuis 2019 du régime des voitures particulières et acquittent donc malus CO₂ et malus au poids à la première immatriculation française. Un point de vigilance majeur à l’import, où la décote de 10 % par an ne compense que partiellement des barèmes devenus très lourds.